Plaque cheminée ancienne, Contrecoeur ancien - Fonte - Régence - XXe S.

Référence C-1429

Nouveauté

Référence C-1429
Catégorie Art du feu
Type PLAQUE CHEMINÉE ANCIENNE, CONTRECOEUR ANCIEN
Style RÉGENCE
Epoque XXe S.
Matériaux FONTE
Hauteur 78 cm
Largeur 93 cm
Profondeur 4 cm

Description

Réédition d’une plaque de cheminée datée 1732, aux armoiries de Claude François Bidal, chevalier d'Asfeld, 1er marquis d'Asfeld et de Castille, né à Harssfeld le 18 juillet 1665 et décédé à Paris le 7 mars 1743, Commandeur de l'Ordre de St-Louis, créé marquis d'Asfeld en Castille par le roi d’Espagne lors de la guerre de succession d’Espagne, Chevalier de la Toison d'or par Philippe V, directeur général des fortifications en France, conseiller aux conseils de guerre et de la marine, commandant en chef dans la province de Guyenne (1719) puis en Italie (1733), commandant en chef de l'armée d'Allemagne après la mort de Berwick (1734), maréchal de France, gouverneur de Strasbourg (1734).

Militaire et aristocrate français, il sert sous le règne de Louis XIV, pendant la régence et sous Louis XV. Il termine sa carrière militaire  avec la dignité de maréchal de France. Spécialiste de la guerre de siège, dans l’attaque et la défense des places, il est l’émule et le successeur de Vauban.

Fils de Pierre Bidal (1612-16 juillet 1682), marchand de drap et de soie, bourgeois de Paris, banquier de la reine de Suède, résident de France pour Louis XIV à Hambourg, seigneur de Wildenburg (Willembruck en Poméranie), et d'Harsefeld (duché de Brême), et de Catherine Bastonneau (1620 - 21 janvier 1690).

Son blason : Écartelé : au 1er et 4e de gueules au diapré de ... à la bande d'azur chargée de trois couronnes d'or, accompagnée en chef et en pointe d'une palme du même ; au 2e et 3e d'azur au lion issant d'argent, couronné du même (ou d'or), celui du 3e contourné ; sur le tout, d'or à quatre pals de gueules (Aragon) surmonté d'une couronne ducale d’or et sommé d'un griffon issant.
Un fêle est à noter en partie inférieur.
Son poids est de 177 kg.
Merci à Mme Christine Chazeau pour ses recherches et sa pugnacité.